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Création théâtrale exclusive Citéco et la compagnie Les Barbares.

         

   En création 

         Création à Citéco le 26 et 27 avril 2024

Conception et mise en scène : Jérémie Lebreton

Texte : Joseph Olivennes

Scénographie : Christian Bovey

costumes : Héloïse Bouchot 

Composition musical : Thibault Cohade 

Avec : Alba Porte et Max Millet (en alternance avec Jeanne Guittet et Martin Nadal)

Administration : Valérie Moy

Production et diffusion : Pauline Crépin 

Durée envisagée : 1h00

Spectacle destiné aux adolescents à partir de 15 ans

Se joue partout : théâtre, salle de classe, bibliothèque, gymnase, musée...
Un temps d’échange est prévu après la représentation avec les membres de l’équipe.

© Aloise Goupil Tiers 

Les surfeurs de l'économie.JPG

Dans ce troisième et dernier volet des surfeurs de l’économie, il sera question de cette invention de l’humanité qui, depuis plus de deux millénaires, fait l’objet de bien convoitises : la monnaie.


Qu’est-ce que la monnaie ? Quand, où, comment et pourquoi a-t-elle inventé ? Comment a-t-elle évolué au fil des siècles et à travers le monde ? Quelle dynamiques a-t-elle stimulé, quelles catastrophes a-t-elle précipité ? Quel rôle a joué, joue et jouera la monnaie dans le développement de l’humanité, hier, aujourd’hui et demain ? Quelle place tient-elle dans le champ des politiques économiques et des relations internationales ?


Autant de questions qui permettront de regarder d’un peu plus près cet objet de tous les jours, qui suscite depuis toujours toutes sortes d’inventions, de guerres, de gloires et de misères.
Comme dans les épisodes précédents, il s’agira de trouver les haltes nécessaires aux spectateurices pour embarquer sur ce voyage à la fois théâtral et éducatif. De la Rome Antique à l’hyper-inflation de la République de Weimar, en passant par les développements de la dynastie Ming et de l’essor arabo- musulman du haut moyen-âge, « Les Surfeurs de la Monnaie » tentera d’y voir un peu plus clair dans la vie de cette chose incongrue et pourtant si structurante de nos sociétés.


Au-delà du récit historique et de la théâtralité propre au projet, il s’agira aussi de clore une sorte de « triptyque économique » et revenant, en quelque sorte, à la base, et notamment via le concept d’accumulation. Instinct naturel ou désir socialement construit, dans ce dernier volet, nous regarderons comment la monnaie et ses évolutions (de plus en plus facile à transporter, à échanger, à stocker et donc à accumuler) a libéré le désir d’accumulation de richesses de son enchaînement passé aux resources naturelles. Pour aboutir à cette grande question, qui clôture les trois volets et que stimule la réflexion et la critique de nos publics : que faire demain, en tant que société ?

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